Ce qu’un traiteur trop beau pour être refusé nous apprend sur le vendor lock-in, le data harvesting et l’enshittification.
June 12, 2026
Vous visitez un seul site web et une dizaine d’entreprises en sont informées, plusieurs hors d’Europe. Le Leak Detector de BeLibre enregistre une véritable session de navigation et vous montre précisément qui a reçu quoi sur votre visite, et ce que cela signifie au regard du droit européen.
June 3, 2026
TL;DR : En avril, Anthropic a annoncé un modèle d’IA nommé Mythos qui aurait identifié des milliers de failles de sécurité critiques dans tous les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs web. La réaction a été bruyante : la Bank of England a averti les régulateurs que le modèle pourrait « crack the whole cyber risk world open », la trésorerie américaine a convoqué les grandes banques, et le NHS England a fermé tous ses dépôts de code publics en moins de deux semaines.
Cinq semaines plus tard, la poussière est retombée et le tableau est différent. Des analystes indépendants ont passé les chiffres au crible. Le créateur de curl, l’un des outils open source les plus utilisés au monde, a fait passer Mythos sur sa propre base de code et n’a trouvé qu’une faille mineure, qualifiant la frénésie médiatique de « primarily marketing ». 99 % des découvertes revendiquées par Mythos restent non publiées et non vérifiées indépendamment.
Ce qui s’est passé pendant ces cinq semaines, c’est que le monde open source a corrigé et publié sa part des failles, dans des journaux de commits que tout le monde peut consulter. C’est l’open source qui fonctionne comme il est censé fonctionner. Ne le présentons donc pas comme un risque.
La leçon pour nos administrations est l’inverse de celle qu’a tirée le NHS England. Fermer son code ne rend pas plus sûr. Financer l’écosystème open source dont on dépend déjà, et utiliser les mêmes outils d’IA défensivement sur son propre code, oui.
May 15, 2026
Bram Buijs, administrateur de la Dutch Open Source Business Alliance, vient au meetup BeLibre nous raconter comment DOSBA a rassemblé 42 membres en un an et rejoint la fédération européenne APELL.
C’est l’histoire de plus d’un quart de siècle de tâtonnements : DOSBA est la quatrième tentative néerlandaise d’organiser le secteur des entreprises open source. La première remonte à 1999. Pourquoi les trois précédentes ont-elles échoué là où DOSBA réussit ?
Que pouvons-nous en apprendre, ici en Belgique ?
May 6, 2026
Cette contribution invitée a été reprise de LinkedIn avec l’autorisation de l’auteur.
J’ai lu l’article du FT quelque part entre deux réunions. Et j’ai dû m’arrêter un instant.
Pas parce qu’il était impressionnant. Mais parce qu’il était rare. Un gouvernement qui dit ce qu’il veut, pourquoi il le veut, et qui ensuite se met simplement… à le faire.
“The important thing is that we become independent from centralised, monopolistic providers. That is what we are striving for, step by step.”
May 2, 2026